Voici, en réalité, ce qu’elle est :
La spiritualité, c’est la fuite de la responsabilité.
La spiritualité, c’est la paresse du mental.
La spiritualité, c’est une entité imaginaire qui fait la risée des gens nantis de connaissance.
Certains appellent « spiritualité » ce qui n’est, en réalité, qu’une fuite organisée de leurs devoirs. J’ai entendu certains dire qu’ils vont consulter la spiritualité pour choisir leur destin. Ce n’est pas une raison d’être de la spiritualité, mais une incapacité à prendre des décisions.
La spiritualité devient confortable quand elle sert d’excuse pour ne jamais se remettre en question.
Mettre tout sur le compte des énergies imaginaires, c’est refuser de reconnaître ses propres erreurs.
Quand les gens évoquent la spiritualité, je vois que la responsabilité personnelle s’est fondue comme du beurre dans une poêle chaude.
Cherchons toujours à connaître.
Allez voir comment vivent les amateurs d’esprits qui voient des énergies partout : aucune organisation, aucune planification. Certains méditent pour fuir leurs problèmes, pas pour les résoudre.
Quand la « spiritualité » devient un refuge, ce n’est plus une élévation, mais une démission intérieure.
J’ai, pendant longtemps, réfléchi à comment changer la mentalité de plusieurs proches et amis sur Facebook, mais je me suis rendu compte qu’accuser les forces « invisibles imaginaires » est plus simple que d’admettre qu’on a mal agi. Donc je me tais parfois.
La spiritualité, c’est une forme de folie et, d’ici quelques années, elle sera officiellement classée dans les catégories de maladies mentales à traiter dans les centres psychiatriques.
Ambroise 𝗦𝗢𝗗𝗘, vaccinateur contre la peur.