On dit souvent : « Suivez l’argent, et vous trouverez la vérité. »
Eh bien, regardons deux géants de notre monde moderne : l’industrie pharmaceutique et l’industrie de l’église.
À première vue, rien à voir. Pourtant, elles ont un point en commun glacial : leur survie dépend du fait que votre problème ne disparaisse jamais complètement.
Un malade qui guérit une bonne fois pour toutes, c’est un client perdu.
Imaginez un médicament qui soigne définitivement le diabète, l’hypertension ou le cancer.
Résultat ? Les clients disparaissent, les revenus s’effondrent.
C’est pour ça que la logique du système pousse davantage à entretenir la maladie qu’à la résoudre.
On ne vend pas des guérisons, on vend des traitements à vie.
Exemple ? Tu prends un comprimé chaque jour pour ton cholestérol. Arrête une semaine et ça repart.
Tu as des antidépresseurs pour calmer l’angoisse, mais jamais de solution radicale pour éteindre définitivement la source du mal.
Le malade devient un abonné mensuel. Comme Netflix, mais version douleur.
L’église : un business du “jamais délivré”. Même logique. Imaginez qu’une prière chasse définitivement la peur, l’angoisse, la pauvreté et les malédictions.
Le fidèle n’a plus besoin de revenir chaque dimanche déposer sa dîme, ni d’écouter des prophéties dramatiques.
Là encore, le système ne survit que si le problème continue à exister.
La prière de délivrance d’aujourd’hui… mais on t’annonce un nouvel esprit maléfique demain.
L’onction de ce dimanche… mais on te dit qu’il faudra revenir pour la grande croisade de vendredi.
La promesse de guérison… mais assortie d’une nouvelle offrande, d’un nouveau sacrifice, d’une nouvelle “clé spirituelle”.
Le fidèle devient, lui aussi, un abonné à vie.
Le point commun : PEUR + BESOIN = BUSINESS
Les deux systèmes tournent autour des mêmes leviers :
La peur de mourir ou de souffrir (industrie pharmaceutique).
La peur de l’enfer, des démons ou de la malédiction (industrie religieuse).
Et face à cette peur, on crée une dépendance organisée :
Le médicament ne te libère pas, il t’attache.
La prière ne te délivre pas, elle t’enchaîne.
Ne vous y trompez pas : il existe de vrais médecins passionnés qui cherchent des solutions durables.
De vrais hommes et femmes qui aident sincèrement à guérir les cœurs. Mais le système, lui, fonctionne comme une machine à abonnés.
Le jour où on découvre un vrai remède définitif, le business s’effondre.
Le jour où un fidèle trouve une foi personnelle solide, sans peur et sans dépendance, le business s’effondre aussi.
Et toi ?
Alors, ouvre les yeux :
Te soignes-tu… ou t’entretiens-tu dans la maladie ?
Pries-tu… ou payes-tu un abonnement spirituel ?
La vraie liberté, c’est d’apprendre à se soigner, à se nourrir, à s’éduquer, à s’élever par soi-même.
Pas d’abonnement caché. Pas de dépendance éternelle.
Tant que ta peur nourrit une caisse, tu resteras esclave.
Le jour où tu reprends ton esprit et ta santé en main, tu deviens libre.