Tu ne connais peut-être pas son nom.
Mais tout ce que tu crois “moderne”, “libre”, “rationnel”… vient d’un type maigre, excommunié, et mort jeune dans un petit appart sans fortune.
Ce type s’appelait Baruch Spinoza.
Et il a osé penser ce qu’aucun homme n’avait jamais osé dire à voix haute :
> « Dieu n’est pas un vieux monsieur dans le ciel.
Dieu, c’est la Nature elle-même. »
BOUM. Au XVIIᵉ siècle, c’était une bombe philosophique. Une vraie.
Le mec a été banni, insulté, maudit, menacé…
Mais il n’a jamais reculé.
Spinoza est né à Amsterdam, dans une famille juive portugaise. À 24 ans, il se fait excommunier par sa propre communauté pour “idées impies”.
Tu te rends compte ? À cet âge-là, certains cherchent encore des “likes”, lui, il perd tout pour une idée.
Il refuse la fortune, les honneurs et le confort.
Il vit modestement en polissant des lentilles, pour ne dépendre de personne.
Il disait : > « Celui qui cherche la gloire, ne cherche pas la vérité. »
Autrement dit, si ton but c’est d’impressionner le monde, tu ne comprendras jamais le monde.
Spinoza n’a pas simplement réfléchi à Dieu : il a redéfini la réalité entière. Pour lui, tout est UN.
Le corps, l’esprit, la nature, Dieu — c’est la même substance. Pas de séparation. Pas de dualité.
Pas besoin d’un prêtre ou d’un gourou pour t’approcher du divin. Tu es déjà dedans.
Et là, c’est le drame, les religieux crient au blasphème. Les politiciens le surveillent.
Les philosophes tremblent.
Mais Spinoza reste zen. Il écrit L’Éthique — son livre culte — comme un manuel de liberté intérieure.
Quelques phrases qui brûlent encore aujourd’hui :
> « Le bonheur n’est pas une récompense, c’est une manière de vivre. »
« La paix, ce n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit. »
« L’homme libre ne pense à rien moins qu’à la mort, et sa sagesse est une méditation sur la vie. »
« Ne pas se moquer, ne pas déplorer, ne pas détester, mais comprendre. »
Tu veux une punchline d’homme éveillé ?
> « La liberté, ce n’est pas de faire ce qu’on veut.
C’est de comprendre pourquoi on veut ce qu’on veut. »
Lis-la encore. Parce que tout ton développement personnel moderne vient de là. Avant Spinoza, on priait pour comprendre Dieu. Après Spinoza, on comprend pour prier la vie.
Il a compris avant tout le monde que les puissants contrôlent les masses par la peur et la culpabilité.
Peurs religieuses, peurs politiques, peurs morales…
Et il a dit :
> « Plus les hommes sont gouvernés par la peur, plus ils deviennent faciles à dominer. »
Tu vois pourquoi il dérangeait ? Parce qu’il cassait le business du mensonge. Il disait aux gens : arrêtez de chercher le diable dehors, il est dans vos ignorances.
Arrêtez de supplier le ciel, commencez à comprendre le monde.
À toi, jeune Africain, étudiant, entrepreneur, penseur, rêveur, Spinoza te dirait :
> “Ne crois pas ce qu’on t’impose. Observe, raisonne, expérimente.”
C’est le père de la pensée libre. Celui qui t’apprend à être ton propre prophète, ton propre philosophe, ton propre Dieu intérieur.
Il a vécu pauvre, mais il est mort libre.Et quatre siècles plus tard, le monde vit encore selon ses idées.
POUR FINIR
Ne cherche pas à être célèbre.
Cherche à être clair avec toi-même.
Ne cherche pas à plaire à la foule.
Cherche à comprendre la vie.
Parce que Spinoza avait raison :
> “La connaissance, c’est la vraie puissance.
La joie, c’est la vraie liberté.”
Si ton Dieu te fait peur, lis Spinoza.
Si ton chef t’interdit de penser, lis Spinoza.
Si ton cerveau te joue des tours, lis Spinoza.
Et si tu veux devenir libre, vraiment libre — pas juste sur papier — Lis Spinoza. Et médite.
Ps : vous pouvez la version numérique de ses livres sur Google pour lire.
